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Une table en bois recyclé, c’est une aventure humaine. Laissez-vous conter ses histoires… très courtes

par Le Boiseux, auteur de contes à rebours 8 Août 2025, 08:12 Processus de fabrication Bruno Le Mètre Conflit Relations humaines Recyclage Bois de récupération Décoration intérieure Contes de la Bennisterie Artisanat de recyclage Plateau de table de salle à manger Carnets d'atelier

Devis gratuit, prix ‘direct producteur’, exonération de TVA (économie de 20 %), paiement échelonné…

 

Une invitation à l'évasion

Entrons dans un univers où chaque table est un récit, une invitation à la rêverie et à l'évasion, et laissons-nous surprendre par des situations cocasses.  Je suis Le Boiseux, auteur de contes à rebours — la tête souvent dans les nuages, les mains toujours dans la matière.
Entrons dans un univers où chaque table est un récit, une invitation à la rêverie et à l'évasion, et laissons-nous surprendre par des situations cocasses.  Je suis Le Boiseux, auteur de contes à rebours — la tête souvent dans les nuages, les mains toujours dans la matière.Entrons dans un univers où chaque table est un récit, une invitation à la rêverie et à l'évasion, et laissons-nous surprendre par des situations cocasses.  Je suis Le Boiseux, auteur de contes à rebours — la tête souvent dans les nuages, les mains toujours dans la matière.Entrons dans un univers où chaque table est un récit, une invitation à la rêverie et à l'évasion, et laissons-nous surprendre par des situations cocasses.  Je suis Le Boiseux, auteur de contes à rebours — la tête souvent dans les nuages, les mains toujours dans la matière.

Entrons dans un univers où chaque table est un récit, une invitation à la rêverie et à l'évasion, et laissons-nous surprendre par des situations cocasses. Je suis Le Boiseux, auteur de contes à rebours — la tête souvent dans les nuages, les mains toujours dans la matière.

Entrons dans un univers où chaque table est un récit, où le moindre plateau devient une invitation à la rêverie, à l'évasion — et parfois, à des situations aussi cocasses qu’imprévues.

 

Je suis Le Boiseux, auteur de contes à rebours — la tête souvent dans les nuages, les mains toujours dans la matière.

Dans sa quête perpétuelle d'une protection idéale, Le Boiseux a développé une approche novatrice, alliant l'efficacité naturelle des huiles végétales comme répulsif en direction des insectes xylophages, à la préservation de la santé humaine. Loin des produits chimiques de la grande distribution, la solution proposée par votre artisan assure à vos meubles une immunité naturelle respectueuse de l’environnement intérieur.

 

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Table de repas en bois recyclé sur mesure
Réflexions, interrogations, observations… présentées à l’état brut, comme les planches de récupération qui les inspirent. Ici, je partage des fragments de nous, griffonnés sur un coin d’établi ou une chute de palette, laissés là pour résonner en chacun.

 

Omar Scie : la vie, un exploit discret

Le plateau en images incarne une conviction : vivre est un exploit. Non pas un exploit éclatant, gravé dans la pierre, mais un exploit intime — celui de continuer, d’être là, de respirer malgré tout — un exploit taillé dans du bois massif de récupération.
Le plateau en images incarne une conviction : vivre est un exploit. Non pas un exploit éclatant, gravé dans la pierre, mais un exploit intime — celui de continuer, d’être là, de respirer malgré tout — un exploit taillé dans du bois massif de récupération.Le plateau en images incarne une conviction : vivre est un exploit. Non pas un exploit éclatant, gravé dans la pierre, mais un exploit intime — celui de continuer, d’être là, de respirer malgré tout — un exploit taillé dans du bois massif de récupération.Le plateau en images incarne une conviction : vivre est un exploit. Non pas un exploit éclatant, gravé dans la pierre, mais un exploit intime — celui de continuer, d’être là, de respirer malgré tout — un exploit taillé dans du bois massif de récupération.

Le plateau en images incarne une conviction : vivre est un exploit. Non pas un exploit éclatant, gravé dans la pierre, mais un exploit intime — celui de continuer, d’être là, de respirer malgré tout — un exploit taillé dans du bois massif de récupération.

« Il m’arrive de penser, quand le poids de l’existence devient trop lourd : “Je ne mérite pas ce cadeau qu’est la vie. Je ne sais pas vivre. Ma vie aurait mieux servi quelqu’un d’autre… un homme ou une femme qui en aurait fait quelque chose de beau.” »

 

Ces mots d’Omar Scie, glissés sans fracas au creux d’un podcast, disent tout. Paroles d’épuisement. Pensées nées dans l’usure d’un corps ou d’un cœur qui n’en peut plus. Des pensées que beaucoup connaissent, mais que peu osent formuler.

 

Il y a des jours où tout semble peser — sur le monde, et sur nous. Où chaque geste coûte. Où chaque mot résonne faux.

Ce sont ces jours-là qui font monter les pensées les plus terribles. Pas celles qu’on crie. Celles qu’on chuchote, tout au fond, comme pour ne pas déranger.

 

Ce n’est pas un aveu de faiblesse. C’est un constat. Brut. Une vérité nue, éprouvée par celles et ceux qui, un jour, ont regardé leur vie comme un objet mal compris. Une chance immense confiée à quelqu’un qui doute, qui trébuche, qui avance sans méthode.

 

Et puis il y a cette idée tenace : que quelqu’un d’autre aurait mieux fait. Comme si la vie méritait mieux que nous. Comme si elle nous avait été confiée par erreur.

Mais ce n’est pas vrai. La vie n’a pas besoin d’être parfaite pour être vécue.

 

Le plateau en images incarne cette conviction : vivre est un exploit. Non pas un exploit éclatant, gravé dans la pierre, mais un exploit discret, intime — celui de continuer, d’être là, de respirer malgré tout — un exploit taillé dans du bois massif de récupération.

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

Signe de pauvreté (ou de richesse ?)

— Avant, on avait de l’eau jusque-là, je dis, la main graisseuse sous le nez. — Maintenant, le niveau nous arrive là, j’ajoute en la plaçant sous la lèvre inférieure. — J’espère qu’un jour elle descendra jusque-là, je dis enfin, la main sous le menton. Là, on sera comme la plupart des gens qui nous entourent. Mais faudra continuer à nager. Sinon, on coule.
— Avant, on avait de l’eau jusque-là, je dis, la main graisseuse sous le nez. — Maintenant, le niveau nous arrive là, j’ajoute en la plaçant sous la lèvre inférieure. — J’espère qu’un jour elle descendra jusque-là, je dis enfin, la main sous le menton. Là, on sera comme la plupart des gens qui nous entourent. Mais faudra continuer à nager. Sinon, on coule.— Avant, on avait de l’eau jusque-là, je dis, la main graisseuse sous le nez. — Maintenant, le niveau nous arrive là, j’ajoute en la plaçant sous la lèvre inférieure. — J’espère qu’un jour elle descendra jusque-là, je dis enfin, la main sous le menton. Là, on sera comme la plupart des gens qui nous entourent. Mais faudra continuer à nager. Sinon, on coule.— Avant, on avait de l’eau jusque-là, je dis, la main graisseuse sous le nez. — Maintenant, le niveau nous arrive là, j’ajoute en la plaçant sous la lèvre inférieure. — J’espère qu’un jour elle descendra jusque-là, je dis enfin, la main sous le menton. Là, on sera comme la plupart des gens qui nous entourent. Mais faudra continuer à nager. Sinon, on coule.

— Avant, on avait de l’eau jusque-là, je dis, la main graisseuse sous le nez. — Maintenant, le niveau nous arrive là, j’ajoute en la plaçant sous la lèvre inférieure. — J’espère qu’un jour elle descendra jusque-là, je dis enfin, la main sous le menton. Là, on sera comme la plupart des gens qui nous entourent. Mais faudra continuer à nager. Sinon, on coule.

Ça rapporte beaucoup, les plateaux de table en bois recyclé ? me demande Silice, en trempant ses Choco Prince dans un grand bol de lait.

 

Elle n’a pas levé les yeux en posant la question. Assise à l’autre bout de l’établi, elle me regardait, absorbée, les yeux mi-curieux, suivant le pinceau gorgé d’huile qui glissait lentement sur le bois. Le veinage apparaissait, comme une rivière dessinée sur une carte encore vierge.

 

Nous étions en train de parler de son avenir. De ce qu’elle voulait faire “plus tard”. On venait de remplir le dossier d’orientation, celui où le système éducatif espère lire “filière courte”, “métier en tension”. On y avait griffonné deux ou trois pistes, sans conviction. Pour leur faire plaisir.

 

J’ai hésité un instant, quand ma Graine de Beauté m’a posé sa question (im)pertinente, comme souvent. Puis j’ai mimé ce geste que tout le monde comprend : celui de la main à l’horizontale, dans l’air.

Avant, on avait de l’eau jusque-là, je dis, la main graisseuse sous le nez.

Maintenant, le niveau nous arrive là, j’ajoute en la plaçant sous la lèvre inférieure.

J’espère qu’un jour elle descendra jusque-là, je dis enfin, la main sous le menton. Là, on sera comme la plupart des gens qui nous entourent. Mais faudra continuer à nager. Sinon, on coule.

 

Silice lève les yeux, malicieuse :

Faudrait que l’eau soit du lait. À force de nager, on ferait du beurre. Et on se noie pas dans du beurre, hein ?

Elle rit.

En plus, on pourrait le vendre. “Mettre du beurre dans les épinards”, comme tu dis toujours.

 

Je la regarde. Je souris.

Quel privilège, quand même !… je murmure.

Et ça va aller de mieux en mieux, elle dit.

Oui… si, entre-temps, tu t’es pas noyée dans ton bol, je conclus.

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

Ânes sensibles, s’abstenir

Son regard est assez profond pour qu’on y retrouve un peu de soi-même. Ses oreilles, assez grandes pour absorber tous les monologues. Il ne répond pas. Il est là.
Son regard est assez profond pour qu’on y retrouve un peu de soi-même. Ses oreilles, assez grandes pour absorber tous les monologues. Il ne répond pas. Il est là.Son regard est assez profond pour qu’on y retrouve un peu de soi-même. Ses oreilles, assez grandes pour absorber tous les monologues. Il ne répond pas. Il est là.Son regard est assez profond pour qu’on y retrouve un peu de soi-même. Ses oreilles, assez grandes pour absorber tous les monologues. Il ne répond pas. Il est là.

Son regard est assez profond pour qu’on y retrouve un peu de soi-même. Ses oreilles, assez grandes pour absorber tous les monologues. Il ne répond pas. Il est là.

J’adore les ânes.

 

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

 

Je voue une véritable passion à ces bêtes aux grandes oreilles, aux sabots encore mous à la naissance.

 

Si jamais je devais me retrouver seul sur une île, après une apocalypse ou un de ces resets civilisationnels qui suivent les guerres — ce que vivent déjà beaucoup trop de gens dans le monde —, j’embarquerais dans mon arche de Noé un hi-ha, comme on disait quand on était mômes.

 

Le cri suffisait. À la fois chant et pleur. Deux syllabes franches, un appel du ventre, une carte postale sonore venue des prés. De loin.

 

Le hi-ha, c’est celui qui t’accompagne sans poser de questions.

Qui ne rit pas quand tu te trompes.

Qui t’aide à porter sans jamais peser.

Il connaît la poussière, le silence, les chemins caillouteux. Il ne boude pas l’ombre. Il attend. Il avance.

 

Certains prennent un chien pour ne pas devenir fous.

Moi, je prendrais un hi-ha.

Son regard est assez profond pour qu’on y retrouve un peu de soi-même.

Ses oreilles, assez grandes pour absorber tous les monologues.

Il ne répond pas. Il est là.

 

Et puis, il a ce rythme.

Ce pas obstiné.

Pas de panique. Pas de précipitation.

Juste une régularité qui rappelle qu’exister, c’est déjà beaucoup.

 

Le hi-ha, c’est le cœur lent de l’après.

Le battement têtu de ceux qui restent quand tout s’est effondré.

Il ne t’emmène pas loin, non.

Il t’emmène droit.

 

Je n'embarquerais pas un rabot, ni un chat.

Pas un poisson rouge non plus.

Non.

Un hi-ha.

 

J’ai même envisagé d’en faire l’emblème de mon activité de fabricant de plateaux de table en bois recyclé : une tête d’âne, les oreilles dressées vers l’avant, le regard franc, planté dans le vôtre, un large sourire découvrant toutes ses grandes dents — et ce petit air de galopin, presque effronté.

 

D’autres animaux à embarquer dans ce monde reparti sur de nouvelles bases ?

Les hirondelles — pour leur vol gracieux et leurs retours fidèles.

Les éléphants — pour leur puissance, leur majesté.

Et les agneaux.

Surtout entourés de pruneaux.

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

Quand je remonte mes chaussettes, je remonte le temps

Au cœur de cette étoffe rugueuse qui enveloppe mon pied, subsistent des fragments d’éternité, une parcelle de mon existence que je déploie sous le nez de mes lecteurs, sous forme de plateaux à revisiter.
Au cœur de cette étoffe rugueuse qui enveloppe mon pied, subsistent des fragments d’éternité, une parcelle de mon existence que je déploie sous le nez de mes lecteurs, sous forme de plateaux à revisiter.Au cœur de cette étoffe rugueuse qui enveloppe mon pied, subsistent des fragments d’éternité, une parcelle de mon existence que je déploie sous le nez de mes lecteurs, sous forme de plateaux à revisiter.Au cœur de cette étoffe rugueuse qui enveloppe mon pied, subsistent des fragments d’éternité, une parcelle de mon existence que je déploie sous le nez de mes lecteurs, sous forme de plateaux à revisiter.

Au cœur de cette étoffe rugueuse qui enveloppe mon pied, subsistent des fragments d’éternité, une parcelle de mon existence que je déploie sous le nez de mes lecteurs, sous forme de plateaux à revisiter.

Lorsque, le matin, avant de pénétrer dans l’atelier, j’enfile mes chaussettes parsemées de résidus de bois, je relis, dans les fibres usées, les chapitres de la veille et des semaines passées. J’y déchiffre mes pas révolus, qu’ils soient sûrs ou hésitants, lourds ou lupins, autant d’empreintes laissées sur le chemin qui a forgé l’artisan que je suis devenu. Ces chaussettes sont le fil conducteur de mon récit, un rappel constant de chaque pas accompli — vers mes clients, vers moi-même. Au cœur de cette étoffe rugueuse qui enveloppe mon pied, subsistent des fragments d’éternité, une parcelle de mon existence que je déploie sous le nez des lecteurs.

 

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

Prisonnier du temps mort

Lorsque, par son « ding-dong » tapageur habituel, la pendule de la Bennisterie allait annoncer midi, j’entends le « ding » en préambule au « dong », lequel « dong » n’arrive pas, et, simultanément, je cesse de respirer.
Lorsque, par son « ding-dong » tapageur habituel, la pendule de la Bennisterie allait annoncer midi, j’entends le « ding » en préambule au « dong », lequel « dong » n’arrive pas, et, simultanément, je cesse de respirer. Lorsque, par son « ding-dong » tapageur habituel, la pendule de la Bennisterie allait annoncer midi, j’entends le « ding » en préambule au « dong », lequel « dong » n’arrive pas, et, simultanément, je cesse de respirer. Lorsque, par son « ding-dong » tapageur habituel, la pendule de la Bennisterie allait annoncer midi, j’entends le « ding » en préambule au « dong », lequel « dong » n’arrive pas, et, simultanément, je cesse de respirer.

Lorsque, par son « ding-dong » tapageur habituel, la pendule de la Bennisterie allait annoncer midi, j’entends le « ding » en préambule au « dong », lequel « dong » n’arrive pas, et, simultanément, je cesse de respirer.

Lorsque, par son « ding-dong » tapageur habituel, la pendule de la Bennisterie s’apprête à annoncer midi, j’entends le « ding » en préambule au « dong ». Mais cette fois, le « dong » n’arrive pas. Et moi, soudain, je cesse de respirer.

 

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

 

Je n'inspire ni n'expire. Rien. Ma poitrine suspendue, mes entrailles figées, comme si la pendule, en se taisant, avait volé mon souffle. Un point fixe entre le « ding » et le « dong », à l’image du balancier que rien n’ébranle.

 

Hagard, j’attends. Une éternité. Que mes poumons se décident à s’emplir d’air, à se vider comme ils l’ont toujours fait. Que mon insupportable bruit intérieur, ce souffle qui me donne des airs de Nicolas Hulot dans son émission Ushuaïa, se manifeste à nouveau.

Mais rien.

 

L'instinct de survie me crie de respirer. Concentration. Inspiration ou expiration ? Mais la mécanique m’échappe, comme un mot qu’on oublie au bord des lèvres. Je ne sais plus. Prisonnier du temps mort où exister devient une énigme.

 

Et puis je me souviens : le « ding » avait accompagné mon dernier souffle. Ce « ding » qui annonce midi. Mais le « dong »… le « dong » arrive toujours une seconde plus tard. Une seconde suspendue, une poussière de temps qui plane.

Alors, enfin, le « dong » éclate.

Et j’expire, brutalement, comme si l’horloge m’autorisait à vivre de nouveau.

 

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

Faut travailler dur pour cacher sa paresse !

Le dos courbé par des heures de déclouage, je contemple mon œuvre : une pile de planches épilées fait ma fierté. « Faut travailler dur pour cacher sa paresse ! » je me dis, charmé par la matière brute.
Le dos courbé par des heures de déclouage, je contemple mon œuvre : une pile de planches épilées fait ma fierté. « Faut travailler dur pour cacher sa paresse ! » je me dis, charmé par la matière brute.Le dos courbé par des heures de déclouage, je contemple mon œuvre : une pile de planches épilées fait ma fierté. « Faut travailler dur pour cacher sa paresse ! » je me dis, charmé par la matière brute.Le dos courbé par des heures de déclouage, je contemple mon œuvre : une pile de planches épilées fait ma fierté. « Faut travailler dur pour cacher sa paresse ! » je me dis, charmé par la matière brute.

Le dos courbé par des heures de déclouage, je contemple mon œuvre : une pile de planches épilées fait ma fierté. « Faut travailler dur pour cacher sa paresse ! » je me dis, charmé par la matière brute.

Un jour, on m’a lancé un défi : extraire les clous d’un lot de palettes de transport sans les abîmer. Rien de plus simple, je pensais. Mais très vite, j’ai compris que chaque planche avait ses résistances, ses pièges. Armé de mes tenailles préférées, je me suis mis à l’œuvre, prêt à relever le défi comme un guerrier face à son combat quotidien.

 

Les tenailles mordent les pointes crantées avec une férocité inhabituelle, les arrachent une à une, comme on extrait des échardes ferreuses de la chair du bois. Le geste, répété des journées entières, devient une seconde nature. Une mélodie rauque et grinçante résonne entre les quatre murs de l’atelier, noyés dans la sciure et les toiles d’araignée.

 

Et dans mon for intérieur, je jubile à chaque plainte des clous, ce gémissement métallique arraché à contre-cœur. Chaque prise des tenailles est une victoire, un triomphe de l’esprit sur la matière, du geste sur l’inertie. Bois, acier, et volonté humaine s’affrontent dans ce duel quotidien.

 

Le dos courbé par des heures de déclouage, je contemple mon œuvre : une pile de planches épilées fait ma fierté. « Faut travailler dur pour cacher sa paresse ! » je me dis, charmé par la matière brute.

 

L’expérience s’est répétée, une fois, deux, cinq… au point d’en faire mon gagne-pin. Depuis, pas un jour ne passe sans que je ne fasse claquer les mors des tenailles, même à vide. Comme un boucher qui aiguise ses couteaux avant de débiter nos steaks, je prépare mes outils, affûtant le geste et l’esprit.

 

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

En prose, en vers et contre tous !

« Tu pensais quoi, que je ne souffrirais pas de ton absence, que mon regard sur le genre humain resterait inchangé, qu'il ne serait pas pétri de déception, de colère, face à ton rejet ? »
« Tu pensais quoi, que je ne souffrirais pas de ton absence, que mon regard sur le genre humain resterait inchangé, qu'il ne serait pas pétri de déception, de colère, face à ton rejet ? »« Tu pensais quoi, que je ne souffrirais pas de ton absence, que mon regard sur le genre humain resterait inchangé, qu'il ne serait pas pétri de déception, de colère, face à ton rejet ? »« Tu pensais quoi, que je ne souffrirais pas de ton absence, que mon regard sur le genre humain resterait inchangé, qu'il ne serait pas pétri de déception, de colère, face à ton rejet ? »

« Tu pensais quoi, que je ne souffrirais pas de ton absence, que mon regard sur le genre humain resterait inchangé, qu'il ne serait pas pétri de déception, de colère, face à ton rejet ? »

« Tu disparais sans préavis, ni explication ! Puis, un jour, après des mois, parfois des années, tu réapparais, la bouche en cœur : "Salut, c'est moi, ça va ?...", comme si de rien n'était. Tu pensais quoi, que je t’attendrai, que je ne souffrirai pas de ton absence, que mon regard sur le genre humain resterait inchangé, qu'il ne serait pas pétri de déception, de colère, d'incompréhension face à ton rejet ? Et que la vie reprendrait son cours dès ton retour, là où tu m’avais planté ? … », je fulmine contre Bruno Le Mètre, un féru du cache-cache.

 

Bienvenue entre les quatre murs craquelés de la Bennisterie, l’atelier où persiste une brume conflictuelle et où je décris mon travail en prose, en vers et contre tous.

 

Table de repas en bois recyclé sur mesure

 

« Et c'est nous qu'on paye ! »

Au fond de moi, j’attendais un point final, une détonation qui viendrait sceller ce passage, me disant qu’ailleurs, ce même bruit pousse peut-être certains à murmurer leurs dernières prières.
Au fond de moi, j’attendais un point final, une détonation qui viendrait sceller ce passage, me disant qu’ailleurs, ce même bruit pousse peut-être certains à murmurer leurs dernières prières.Au fond de moi, j’attendais un point final, une détonation qui viendrait sceller ce passage, me disant qu’ailleurs, ce même bruit pousse peut-être certains à murmurer leurs dernières prières.Au fond de moi, j’attendais un point final, une détonation qui viendrait sceller ce passage, me disant qu’ailleurs, ce même bruit pousse peut-être certains à murmurer leurs dernières prières.

Au fond de moi, j’attendais un point final, une détonation qui viendrait sceller ce passage, me disant qu’ailleurs, ce même bruit pousse peut-être certains à murmurer leurs dernières prières.

Un bruit fait trembler l’établi, les murs de l’atelier frémissent. J’abandonne marteau et chasse-clous, me précipite vers la fenêtre. À travers le verre poussiéreux, j’aperçois, in extremis, un Rafale, puis un autre, traçant leur course dans le ciel paisible.

 

« Et si l’un de ces appareils lâchait ses missiles, ici et maintenant ? »

« Qui va mourir ? »

Je songe, perplexe.

 

Au fond de moi, j’attendais un point final, une détonation qui viendrait sceller ce passage, me disant qu’ailleurs, ce même bruit arrache peut-être à certains leur dernière prière.

 

Quand le mirage s’évanouit dans le néant, comme une hallucination auditive, il plane un silence de fin du monde.

 

« L’avion de chasse est rentré sans gibier ! »

« Le ciel est ouvert… ou couvert ? »

...

J’ironise, impuissant.

 

Entre deux sensations, mon cœur balance, comme si mon âme s’était un peu envolée avec les deux avions de guerre.

 

« Et c'est nous qu'on paye ! ... » me hurle Boby La Pointe, mort de rouille.

 

Je reste immobile, à contempler les nuages gris, et magnifiques, et joufflus, et profonds...

 

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L.E.R.I.Z.

C’est ce qui m’a traversé l’esprit alors que je me tenais devant le banc de scie, crachant une rafale d’éclisses à 240 km/h, des flèches droit sur moi. Les boyaux tenaillés par la faim.
C’est ce qui m’a traversé l’esprit alors que je me tenais devant le banc de scie, crachant une rafale d’éclisses à 240 km/h, des flèches droit sur moi. Les boyaux tenaillés par la faim.C’est ce qui m’a traversé l’esprit alors que je me tenais devant le banc de scie, crachant une rafale d’éclisses à 240 km/h, des flèches droit sur moi. Les boyaux tenaillés par la faim.C’est ce qui m’a traversé l’esprit alors que je me tenais devant le banc de scie, crachant une rafale d’éclisses à 240 km/h, des flèches droit sur moi. Les boyaux tenaillés par la faim.

C’est ce qui m’a traversé l’esprit alors que je me tenais devant le banc de scie, crachant une rafale d’éclisses à 240 km/h, des flèches droit sur moi. Les boyaux tenaillés par la faim.

Dès que je pénètre dans la Bennisterie, je me sens happé par mes pensées. Ce vagabondage nourrit ma démarche créative. Ou peut-être pas. À chacun de juger.

 

Le riz.

L.E.R.I.Z.

 

Rien que le mot, et voilà que la chanson “Weekend” s’invite dans ma tête. Pourquoi s’arrêter là ? Autant se faire toute la playlist de Lorie, non ? C’est ce qui m’a traversé l’esprit alors que je me tenais devant le banc de scie, crachant une rafale d’éclisses à 240 km/h, des flèches droit sur moi. Les boyaux tenaillés par la faim.

 

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Sur le pont d'un ferry...

Je regarde une vidéo : sur le pont d'un ferry, secoués par le vent, des voyageurs admirent le paysage, la mer, l'horizon lointain, via leurs smartphones. Un homme se filme, une femme écrit un SMS, une dame prend une photo. Un autre, naviguant sur les réseaux sociaux, s’arrête sur une vidéo : des voyageurs sur un ferry, face au vent. Un homme se filme, une femme envoie un message, une dame capture des images...
Je regarde une vidéo : sur le pont d'un ferry, secoués par le vent, des voyageurs admirent le paysage, la mer, l'horizon lointain, via leurs smartphones. Un homme se filme, une femme écrit un SMS, une dame prend une photo. Un autre, naviguant sur les réseaux sociaux, s’arrête sur une vidéo : des voyageurs sur un ferry, face au vent. Un homme se filme, une femme envoie un message, une dame capture des images... Je regarde une vidéo : sur le pont d'un ferry, secoués par le vent, des voyageurs admirent le paysage, la mer, l'horizon lointain, via leurs smartphones. Un homme se filme, une femme écrit un SMS, une dame prend une photo. Un autre, naviguant sur les réseaux sociaux, s’arrête sur une vidéo : des voyageurs sur un ferry, face au vent. Un homme se filme, une femme envoie un message, une dame capture des images... Je regarde une vidéo : sur le pont d'un ferry, secoués par le vent, des voyageurs admirent le paysage, la mer, l'horizon lointain, via leurs smartphones. Un homme se filme, une femme écrit un SMS, une dame prend une photo. Un autre, naviguant sur les réseaux sociaux, s’arrête sur une vidéo : des voyageurs sur un ferry, face au vent. Un homme se filme, une femme envoie un message, une dame capture des images...

Je regarde une vidéo : sur le pont d'un ferry, secoués par le vent, des voyageurs admirent le paysage, la mer, l'horizon lointain, via leurs smartphones. Un homme se filme, une femme écrit un SMS, une dame prend une photo. Un autre, naviguant sur les réseaux sociaux, s’arrête sur une vidéo : des voyageurs sur un ferry, face au vent. Un homme se filme, une femme envoie un message, une dame capture des images...

Je regarde une vidéo : sur le pont d'un ferry, secoués par le vent, des voyageurs admirent le paysage, la mer, l'horizon lointain..., via leurs smartphones. Un homme se filme, une femme écrit un SMS, une dame prend une photo. Un autre, naviguant sur les réseaux sociaux, s’arrête sur une vidéo : des voyageurs sur un ferry, face au vent. Un homme se filme, une femme envoie un message, une dame capture des images...

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Table de repas en bois recyclé sur mesure
Chuuute ! Les Contes de la Bennisterie nous ouvrent les portes de l’atelier : au milieu du brouhaha des mains à l’ouvrage, ils révèlent le processus de création. Ces très courtes histoires en sont les éclats, les secrets de fabrication.

 

Un modèle de plateau vous inspire ?

Table de repas en bois recyclé sur mesure
Envoyez-moi l’image du plateau qui vous inspire, avec quelques mots sur votre projet (table de repas, bureau, décoration murale…) ainsi que les dimensions souhaitées, les tons et les teintes qui vous tiennent à cœur. Je prendrai soin de vous préparer un devis personnalisé, incluant les frais de port et les délais de fabrication.

 

Un modèle visible sur Le Boiseux.fr vous plaît et vous voudriez le faire décliner en une version inédite ?

 

- Communiquez-moi le lien de l’image du plateau ayant vos faveurs ainsi qu’une description de votre projet de décoration (dessus de buffet, étagère, table de repas...).

 

- Discutons des dimensions, des tons et des teintes qui correspondent à vos impératifs et/ou envies.

 

Devis gratuit

Je vous adresserai une étude sur mesure et sans engagement de votre part, incluant les réponses à vos questions, les frais de port et les délais de fabrication.

 

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En quête de coup de cœur ?

Explorez le blog, lisez les FAQ et les avis clients pour trouver l'inspiration et le modèle idéal à adapter à votre projet.
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Les tables griffées Le Boiseux vous plaisent mais vous restez en quête de coup de cœur ?

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Une histoire sur mesure

Table de repas en bois recyclé sur mesure
Sur le(s) plateau(x) que je compose planche par planche, j'écris, en recyclant vos mots, une histoire sur mesure.

Sur le(s) plateau(x) que je compose planche par planche, j'écris, en recyclant vos mots, une histoire sur mesure :

Livraison dans toute la France (?)

Garantie à vie (?)

Devis sans engagement prix ‘direct producteur’, TVA non facturée… (?)

Savoir-faire validé par les professionnels et les particuliers (?)

100% recyclage : palettes déclassées - bois récupéré (?)

Fabrication artisanale locale - région bordelaise (?)

Encourager la microéconomie

Table de salle à manger en bois recyclé traitée aux huiles végétale 100% naturelles
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