Glaneur de néologismes
Chaque éclisse lexicale du Fictionnaire de la Bennisterie raconte l’histoire d’un processus à la fois culturel et créatif : un voyage au cœur même de la langue en usage à la Bennisterie.
Le Fictionnaire de la Bennisterie est un atelier de mots où le verbe se rabote et s’ajuste comme une table de repas sur mesure.
Bienvenue sur Le Boiseux.fr, fenêtre ouverte sur l’espace où réel et imaginaire se mêlent pour redéfinir un mobilier de caractère.
Je suis Le Boiseux, glaneur de néologismes incrustés dans le bois de récupération.
Ensemble, décryptons les messages cachés que recèlent les commandes de tables, de bureaux et de mange-debout qui me sont confiées !
Sentimentaliste (adj.) : Victime de la faim affective
Ce pli sur son visage, je l’ai aperçu des dizaines de fois, dans l’une des vitres fêlées de l’atelier, pleine de nuit — c’était le mien, c’est sûr. Et maintenant, c’est lui qui me le renvoie. Il me rend la monnaie de ma pièce. Mais avec les intérêts.
- Pour les uns : Aimer comme quelqu’un qui a manqué d’amour — beaucoup, et mal.
- Pour les autres : Se laisser gouverner par ses humeurs, ses blessures, ses souvenirs.
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« T’es un sentimentaliste ! » me balance Boby La Pointe, planté là, comme s’il posait ses droits sur mon établi. Lui qui croit pouvoir revendre son marteau fétiche et ses tenailles le double de leur valeur — simplement parce que c’est son marteau, ses tenailles, qu’il entretient avec eux une relation charnelle, tant ils occupent une place intime dans sa vie.
Il l’a lancé comme on enfonce un clou bien droit, d’un coup franc. Net, sans bavure. En me regardant dans les yeux, le coin de la bouche relevé d’un rictus que je lui connais trop bien — ce pli ironique, taillé dans la joue, comme un copeau, une écharde de moi qui aurait pris son indépendance.
Pour moi, « sentimentaliste », comme dit Boby La Pointe, ce serait une forme de faim affective. En amour comme à table : quand on a manqué, on mange trop — et mal.
J’ai longtemps cru que ce trop-plein d’émotion, c’était une force. Une sorte de colle intérieure. Une résine chaude qu’on verse entre les âmes pour les souder.
Dans la bouche de La Pointe, « sentimentaliste », c’est quelqu’un de trop perméable. Un être que ses émotions débordent.
Ce matin, il n’a rien ajouté. Juste cette phrase : « T’es un sentimentaliste ! » Comme un diagnostic. Un poison doux.
Je ne sais pas si c’est moi qui lui ai appris ça — par mimétisme, à mon insu, comme un reflet qui finit par agir. Ce pli sur son visage, je l’ai aperçu des dizaines de fois, dans l’une des vitres fêlées de l’atelier, pleine de nuit — c’était le mien, c’est sûr. Et maintenant, c’est lui qui me le renvoie. Il me rend la monnaie de ma pièce. Mais avec les intérêts.
Syncopétiteur (n.m.) : Champion de la syncope
Artisan qui enchaîne syncope sur syncope à l’issue de toute tentative de faire comprendre son métier.
Artisan qui enchaîne syncope sur syncope à l’issue de toute tentative de faire comprendre son métier.
Expression née aux abords de la Bennisterie — l’atelier où le bois des bennes renaît en plateaux de table personnalisés.
Le syncopétiteur, c’est cet artisan sujet à des vertiges — non pas tant à force d’expliquer, mais d’essayer, en vain, d’être compris.
« T’es menuisier ? »
« Oui… enfin… non. Pas exactement. »
Pas un oui franc, pas un non assumé. Juste ce soupir, ce flottement entre deux cases. Parce que ce qu’il fait ne figure dans aucun formulaire Cerfa. Ni dans les annuaires pro.
Il ne fabrique ni armoires normées, ni cuisines encastrées. Il ne pose pas de parquet flottant, ne vend pas de dressings. Il ne restaure ni volets de ferme, ni cabanes de jardin. Mais leurs bois, quand ils sont laissés pour compte, éclatés par la pluie ou rissolés par le soleil, il les recueille et les invite sur un plateau.
Il ne vend pas non plus de plateaux-télé, ni ne livre de plateaux-repas.
Ce qu’il fait, ce n’est ni de la menuiserie, ni de l’ébénisterie. La bennisterie, c’est autre chose. C’est un contretemps. Une sorte d’accord rythmique entre les planches des bennes et l’usage. Une syncope dans l’artisanat de recyclage. Un pas de côté dans la partition bien réglée des métiers du bois. Un geste hors-cadre, qui suspend la marche droite des productions standardisées. Un métier inventé entre deux silences : celui de l’interlocuteur qui cherche ses mots pour ne pas se tromper, et celui, plus dense, de l’artisan qui préfère laisser ses mains parler — elles savent dire mieux que les mots.
« J’ai développé un unique savoir-faire, une mono-obsession : je compose des plateaux de table. En bois de récupération. Sorti de là, je ne sais rien faire. Mais ça occupe mes dix doigts. »
« Ah, tu veux dire… des plateaux de service ? »
De nouveau, il tourne de l'œil.
Il est artisan recycleur. Et ça ne rentre dans aucune grille.
Depuis, le fabricant de plateaux de table en bois recyclé sur mesure ne tombe plus dans les pommes. Il dit simplement qu’il crée des tables.
…Sans pieds.
Utoupie (n.f.) : Aspirer à modeler son existence
L’utoupie, c’est cette aspiration têtue à modeler l’existence avec la même précision qu’un morceau de matière brute — une poursuite sans relâche d’un idéal toujours un peu fuyant, toujours un peu au-delà de la dernière passe de l’outil.
Quête d’une perfection idéale, comparable à celle qu’un fabricant de plateaux de table poursuit en façonnant le bois de récupération à la toupie — cette machine-outil exigeante qui profile moulures et doucines.
Comme le matériau révèle ses défis, la vie, elle aussi, échappe à nos intentions et oppose ses surprises à nos plans.
L’utoupie, c’est cette aspiration têtue à modeler l’existence avec la même précision qu’un morceau de matière brute — une poursuite sans relâche d’un idéal toujours un peu fuyant, toujours un peu au-delà de la dernière passe de l’outil.
Cette tension, je l’ai connue. Elle m’a longtemps habité, surtout au début de l’aventure de la Bennisterie. Il y avait des jours où je pouvais poncer une table jusqu’à l’effacer.
Je m’y perdais. Le veinage devenait plus doux à chaque passage, les arrêtes s’arrondissaient, la lumière glissait mieux sur la fibre. Il restait une micro-rayure ? Un creux infime ? Un bord un peu rugueux ? Alors j’insistais. Je revenais dessus. Encore un coup. Puis un autre. Comme si, sous la surface, se cachait le plateau idéal, celui qu’on n’a encore jamais réussi à faire.
Mais à force de chercher la perfection, on finit par tuer le vivant du bois : ses accidents, son récit visuel, les petites rugosités qui racontent une intention, une démarche, une valeur ajoutée. La matière devient trop sage, trop uniforme. Fade. Elle perd ce qui, justement, faisait qu’on l’aimait — mes clients et moi.
Alors j’ai dû apprendre à m’arrêter. Pas quand tout est lisse. Pas quand tout est symétrique. Mais quand je sens que je pourrais continuer… et que je choisis de ne pas le faire.
C’est là que le plateau devient beau, et abouti. Il conserve en lui une résistance, une nervosité, une surprise — les traces d’un combat discret entre le matériau et les outils.
Et c’est peut-être là, justement, qu’on touche du doigt ce que j’appelle l’utoupie : cette ligne de crête entre la maîtrise et le renoncement. Savoir qu’on pourrait aller plus loin, mais qu’on n’irait pas forcément dans le bon sens.
Coordonnier (n.m.) : L'art d'expliquer comment bien nouer ses lacets
Les observateurs la formulent depuis qu’on a commencé à théoriser les rapports humains entre dominants et dominés, entre classes dirigeantes et classe laborieuse — et elle traverse l’histoire depuis que ces rapports existent, c’est-à-dire depuis la préhistoire…
Aux ressources humaines, le cordonnier le plus mal chaussé du groupe est généralement chargé de coordonner l’équipe.
Au nom de la cohérence, il explique comment bien nouer ses lacets, enseigne les meilleures façons de marcher droit, et détaille les méthodes pour atteindre les objectifs sans trébucher — du moins en théorie.
Chemin faisant, on s’aperçoit qu’il brouille les pistes de ceux qui empruntent les lignes de désir — ces trajets spontanés, jamais fléchés par l’organigramme, mais suivis avec naturel par ceux qui avancent en s’appuyant sur leur expérience.
Il sème des ronces sous les pas de ceux qui marchent pieds nus, et glisse des scrupules — ces petits cailloux inoffensifs en apparence, mais qui ralentissent drôlement — dans les chaussures des plus agiles.
Ainsi, de garant du mouvement collectif, le coordonnier devient expert du pas de côté — et de l’immobilité chronique.
À la lumière de ce constat, une question persiste.
Les observateurs la formulent depuis qu’on a commencé à théoriser les rapports humains entre dominants et dominés, entre classes dirigeantes et classe laborieuse — et elle traverse l’histoire depuis que ces rapports existent, c’est-à-dire depuis la préhistoire :
Et si ce qui passe pour des imbroglios, des maladresses organisationnelles ou des ratés de communication n’était pas tant un dysfonctionnement… qu’une stratégie de régulation, un outil de contrôle ?
Une méthode — petite boucle, grande boucle — pour apprendre l’obéissance, plus que pour favoriser l’efficience ?
Scarabête (n.m.) : Qui de l'homme ou du scarabée est « bête » ?
Scarabête invite à inverser la question : qui de l’homme — animal rampant, tout fier de juger ce qui est “bête” — ou du scarabée, capable de se déployer sans permission, est vraiment la bête ?
Insecte coléoptère qui rappelle qu’il ne faut jamais se fier aux apparences : sous une carapace terne se cachent parfois de très belles ailes rouge orangé — et une capacité à voler que l’homme, qui se croit bien plus grand, bien plus beau, bien plus fort, bien plus intelligent, n’a pas.
Scarabête invite à inverser la question : qui de l’homme — animal rampant, tout fier de juger ce qui est “bête” — ou du scarabée, capable de se déployer sans permission, est vraiment la bête ?
Métamusique (n.f.) : Le plateau de table comme réserve de temps de vie
Quand la métaphysique d’atelier — cette quête de ce qui dépasse la matière (le bois, le corps) — s’incarne dans le geste : conscient, répété, rythmé.
Quand la métaphysique d’atelier — cette quête de ce qui dépasse la matière (le bois, le corps) — s’incarne dans le geste : conscient, répété, rythmé.
La Métamusique naît là où l’acte concret — poncer, scier, raboter — révèle une dimension invisible, un questionnement sur l’essence même de la vie, du temps, de l’artisan — le plateau de table en bois recyclé comme réserve de temps de vie.
Chaque étape participe à ces partitions fines : les lames chantent, les copeaux tombent muets, la poussière prend l’air.
À la Bennisterie, la Métamusique est le souffle du réel transcendé — un va-et-vient entre sueur et sciure, une philosophie de l’existence qui trouve son tempo au bout des doigts.
Mobylettre (n.f.) : le courrier indésirable à mobylette
Véhicule jaune à trois roues, tous trottoirs (appelé “Mob” dans les années 80), agile et désarticulé, propulsé par un moteur électrique et muni d’un compartiment arrière scellé. Il est utilisé par un agent affecté à la distribution du courrier pour monter sur les trottoirs et atteindre les boîtes aux lettres, où il glisse subrepticement factures et mauvaises nouvelles (les bonnes, elles, ne circulent plus).
Véhicule jaune à trois roues, tous trottoirs (appelé “Mob” dans les années 80), agile et désarticulé, propulsé par un moteur électrique et muni d’un compartiment arrière scellé. Il est utilisé par un agent affecté à la distribution du courrier pour monter sur les trottoirs et atteindre les boîtes aux lettres, où il glisse subrepticement factures et mauvaises nouvelles (les bonnes, elles, ne circulent plus).
Grâtitude (n.f.) : Calendrier de l’avant des gens bien nez
Joie primitive et vague de reconnaissance intérieure qu’éprouve un boiseux affamé lorsqu’il redécouvre, soudain, l’odeur du gras du repas de la veille, qu’il s’extasie à renifler longuement… sous ses bras. Par extension : réaction chimique imprévisible, souvent déclenchée par la mémoire d’un plaisir passé — gustatif, charnel ou thermique — ressenti trop tard pour en remercier qui que ce soit.
Joie primitive et vague de reconnaissance intérieure qu’éprouve un boiseux affamé lorsqu’il redécouvre, soudain, l’odeur du gras du repas de la veille, qu’il s’extasie à renifler longuement… sous ses bras.
Par extension : réaction chimique imprévisible, souvent déclenchée par la mémoire d’un plaisir passé — gustatif, charnel ou thermique — ressenti trop tard pour en remercier qui que ce soit.
L’“ingrâtitude” découle, quant à elle, du jeûne. Elle trahit aussi parfois un régime trop vert, fait de radis et de feuilles de salade, pauvre en matières grasses — et dépourvu de toute mémoire olfactive corporelle.
Remarques :
1. Orthographe locale : avec un chapeau circonflexe sur le « a » comme sur les maisons, et prononcé avec un accent bordelais gavé grave (un accent à deux pentes, différent de « grave » sans le « gavé », qui lui n’a qu’une pente).
2. À ne pas confondre avec « gratitude », variante aseptisée rare et mal documentée de la reconnaissance, qui ne nécessite ni témoin, ni selfie, ni publication sur les réseaux sociaux.
Mamimosa (n.f.) : fleur printanière, préférée des mamies de l’Amicale Automnale
Comme les mamies, les mamimosa vieillissent, ploient, puis disparaissent. Mais leur passage, si bref soit-il, laisse derrière lui une trace douce, une mémoire lumineuse qui persiste dans les cœurs et éclaire les jours à venir, même quand elles ne sont plus là.
Douces et fragiles, elles s’éveillent à la fin de l’hiver, comme un dernier salut à la vie. Elles n’osent pas encore affronter le grand soleil du printemps, mais se contentent de ce demi-jour, de cet entre-deux où le froid n’a pas totalement disparu et où la promesse de renouveau reste incertaine. Leurs pompons jaunes, éclatants mais éphémères, rappellent les sourires empreints de nostalgie des vieilles dames qui les chérissent, ces sourires qui disent à la fois la joie d’être encore là et la conscience de ce qui s’éloigne déjà.
Symbole d’une sagesse discrète, déposée en silence par le temps sur les rides et dans les cœurs, elles ne durent pas longtemps — tout comme la fin de l’hiver n’est qu’un passage, une transition fragile où chaque souffle de vent peut briser l’équilibre. Pourtant, c’est dans cette brièveté même que se cache leur vérité : elles existent sans attendre, elles offrent tout ce qu’elles ont, sans se soucier de durer.
Les mamimosa fleurissent alors que le froid s’efface, à l’image des mamies qui, dans leur lenteur sereine, savent que chaque moment compte. Elles n’ont plus besoin de se hâter ; elles savent que la beauté se trouve désormais dans la simplicité des instants, dans la préparation douce à embrasser le dernier printemps. Leurs gestes sont mesurés, leurs paroles rares, mais tout ce qu’elles donnent est empreint d’une densité que les plus jeunes peinent à comprendre.
Sous leurs délicats pompons se cache un message simple : l’essence de la vie se niche dans les petites choses, fugaces mais intenses. Un parfum léger dans l’air froid, une main posée sur une autre, une lumière de fin d’après-midi qui caresse le bois bonifié d’une table. Seuls ceux qui ont traversé les âges, les épreuves, les pertes et les renaissances savent pleinement reconnaître cette intensité discrète. Comme les mamies, les mamimosa vieillissent, ploient, puis disparaissent. Mais leur passage, si bref soit-il, laisse derrière lui une trace douce, une mémoire lumineuse qui persiste dans les cœurs et éclaire les jours à venir, même quand elles ne sont plus là.
Eclisses lexicales et mange-debout
Le Fictionnaire de la Bennisterie est un atelier de mots où le verbe se rabote et s’ajuste comme une table de repas sur mesure.
Chaque éclisse lexicale du Fictionnaire de la Bennisterie raconte un processus à la fois culturel et créatif : un voyage au cœur de la langue en usage à la Bennisterie, où le bois des bennes renaît en tables, mange-debout ou décorations murales.
Remplacer juste ce qu'il faut
Vous aimeriez changer le dessus de votre buffet, et uniquement le dessus du buffet ; le haut d’une banque d’accueil sans jeter pour autant le reste du meuble ; le plateau d’un guéridon tout en continuant d’utiliser le pied ?
Vous aimeriez changer le dessus de votre buffet, et uniquement le dessus du buffet ; le haut d’une banque d’accueil sans jeter pour autant le reste du meuble ; le plateau d’un guéridon tout en continuant d’utiliser le pied ?
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